Humeurs félines

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Humeur du jour en chanson //

Compte pas sur moi

Mon humeur du jour en chanson: Compte pas sur moi de Jean-Jacques Goldman

Oublier d'où je viens, ma mémoire et les miens
Non, non, non, non, non
Endosser pour faire bien les nouveaux lieux communs
Non, non, non, non, non
Penser qu'on a moins tort quans on hurle plus fort
Non, non, non, non, non

Oh t'en trouveras des tas pour chanter ces choses-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi

Des scandales en gros plan sur l'empire de mes sens
Non, non, non, non, non
Des jurons, des slogans, toutes ces fausses insolences
Non, non, non, non, non
Des looks, ces uniformes qui font marcher au pas
Non, non, non, non, non

Oh t'en trouveras des tas pour te faire ces plans-là
Alors, compte pas trop sur moi
Compte pas sur moi

Y'en a des biens plus gros, des biens plus "respectables"
Moins ringards et rétros, des biens plus présentables
Qui visiblement parlent à la postérité
Loin de mon éphémères et ma futilité
Des grands, des créateurs, avec une majuscule
Loin de tout quotidien, sans le moindre calcul!
Les rockers engagés sont nos derniers des justes
Ils nous sauvent peut-être pendant qu'on s'amuse

De médailles en pseudo respectabilité
Non, non, non, non, non
Me baisser pour quelques caresses autorisées
Non, non, non, non, non
Quand la partie sera finie, tirer les penalties
Non, non, non, non, non

Des comme ça, t'en trouveras
Juré, t'en manqueras pas
Alors, compte pas sur moi
Compte pas sur moi, Compte pas sur moi, Compte pas sur moi, Compte pas sur moi ...


|| lundi 26 mars 2007 (21:27) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||

Le minet du jour //

Le léopard tacheté de Bornéo

Les scientifiques ont découvert récemment que le léopard tacheté de Bornéo était une espèce bien distincte de félin.



Voir aussi l'article que j'ai lu sur le sujet.

|| lundi 26 mars 2007 (20:39) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||

Tranches de vie //

Passé simple: Le Futuroscope avec des pédéblogueurs

Je suis rentré hier soir d'un week-end au Futuroscope, passé avec sept blogueurs charmants que la Toile m'avait permis de découvrir, une expérience enrichisssante, tant sur le plan cul turel que relationnel ;-) que j'ai choisi de raconter au passé simple...

Samedi matin, 05h30, à une heure inhabituelle pour moi, mon réveil, mon téléphone et tout se qui peut faire alarme sonna chez moi pour me rappeler que dans 1h30 sonnerait l'heure limite pour aller prendre le métro qui me conduirait à la gare Montparnasse afin de prendre le TGV en direction du Futuroscope. Oui c'est mon côté maniaque des transports qu'on ne peut pas louper, je stresse, j'anticipe, je fais des rétroplannings pour être sûr de ne pas me retrouver comme un con sur le quai avec le TGV qui vient de partir sous mes yeux ;-)
Après une bonne douche et un bon petit déjeuner, je me dirigeai vers le quai de la compagnie Rentre Avec Tes Pieds pour prendre le métro ligne 8. Et là vlan, mon rétroplanning (heureusement prévu large) en prend un coup, huit minutes d'attente avant la prochaine rame. J'en profitai pour laisser mes yeux gambader dans la station, les publicités (merci de nous afficher en 4x3 ce qu'il faut à tout prix éviter!), le SDF du matin qui grogna un peu quand je passai devant son banc (excusez-moi, monsieur, de vous avoir ainsi dérangé à cette heure matinale dans ce qui doit être un peu votre chez-vous), et même un mec plutôt bien de sa personne auprès duquel je m'assis le temps de quelques stations quand enfin le métro daigna pointer le bout de sa rame et nous embarquer vers de nouvelles aventures, enfin plutôt vers ma correspondance métropolitaine pour la gare Montparnasse dans laquelle j'arrivai juste à temps pour monter dans le TGV qui partit enfin vers les vertes étendues poitevines.
Le voyage se passa bien, bercé par la voix suave de Georges Brassens dans mon baladeur:

Je suis celui qui passe à côté des fanfares
Et qui chante en sourdine un petit air frondeur.
Je dis, à ces messieurs que mes notes effarent :
" Tout aussi musicien que vous, tas de bruiteurs ! "(1)

Vers le milieu du voyage, je m'éclipsai vers la voiture-bar, prendre un grand crème au bar du TGV, pendant une période de roulis ou de tangage du train (je ne sais jamais, bien qu'on me l'ait déjà dit), en tout cas, impossible de marcher plus d'un mètre en équilibre sans renverser mon café que finalement je réussis à déguster confortablement calé près de ce qui sert de table dans le bar du TGV. Quand je revins vers ma place une demi-heure plus tard, il ne restait plus qu'un quart d'heure de voyage avant l'arrivée en gare de Futuroscope (oui, ils ont fait une gare spéciale pour drainer les touristes vers le parc, afin qu'ils ne perturbent pas la légendaire sérénité de la ville de Poitiers, que même les Sarrazins avaient fui en leur temps ;-) )
Un quart d"heure plus tard donc, j'arrivai en gare du Futuroscope, qui me fit l'effet d'un champignon au milieu de la verdure et je me dis à voix basse (ah ces Parisiens, tout de même! ;-) ) "Mais c'est quoi, ce truc?". Puis après avoir patienté quelques minutes auprès du point-rencontre, je descendis vers la porte de la gare pour guetter une voiture ou quelqu'un qui semblerait venir me chercher comme SoGb me l'avait indiqué. En fait, je repérai finalement une tête qui me disait quelque chose et qui parlait au téléphone avec un certain Thanos. La je me dit que ce devait être lui, le Peio "internetional", et je me décidai à l'aborder, un peu timidement. Avec lui attendait aussi un charmant jeune homme que je reconnus ensuite comme étant Ikare (si j'avais été largué en gare de Futuroscope, j'aurais toujours pu appeler son "numéro sauveur" ;-) )
Enfin arriva, tel un héros, celui qui allait être notre guide pour ce week-end, j'ai nommé Thanos, qui avait semble-t-il quelques problèmes félins (Qui a dit des problèmes de chatte?). Nous nous dirigeâmes donc vers le parc pour attendre les autres princes devant participer à ce premier sommet interrégional de la blogosphère, j'ai nommé, dans l'ordre d'arrivée, Phoenix, SoGB, Fi-uuu et, telle une princesse, notre grand Matoo national. En les attendant, je filai prendre un autre café-crème puis nous visitâmes une petite boutique de gadgets où je remarquai un mannequin portant un T-shirt sur lequel était inséré un gadget lumineux à texte rouge défilant annonçant fièrement "Mon prix, 39,90€". Je fis remarquer à Peio et Ikare que ce n'était pas un truc à porter dans le Marais (à moins de changer le prix affiché, peut-être?).
Nous commençâmes par un film très marin en très grand angle, il y avait même des images sous nos pieds, un peu comme au Dôme Imax de la Défense, ou de grands oiseaux s'élançaient dans les airs, avec des images d'un bateau nommé Abeille-Flandre secouant la mer (et secoué aussi par la mer). Puis un film dynamique (les sièges nous donnant l'impression de vivre dans le film) nous faisant découvrir les charmes de la Vienne, guidé par un être surréaliste de la forêt poitevine, puis les rues de Poitiers en Formule1... Pour restaurer nos estomacs affamés, nous fîmes une escale à la cafet' Cas' du centre commercial voisin, où je remarquai, et fut remarqué remarquant, un joli serveur dont j'aurais bien fait mon dessert, mais je me contentai d'un bon foie de veau accompagné de quelques chtites frites et d'une part de tarte aux fruits rouges, arrosés d'une eau minérale gazeuse que je bus dans un verre alors que Matoo préférait boire son coca directement au pichet ;-) .
Une petite pause musicale? allons-y:

A chaque fois que je m'éveille auprès de toi
Que le soleil nouveau me fait cadeau de toi
Je m'aperçois qu'il peut passer le temps
Que j'aime bien plus fort qu'avant
J'aime aujourd'hui deux fois plus qu'à vingt ans
Il peut couler le sable dans le sablier
Et s'arracher des pages à mon calendrier
Plus vont mes jours, plus j'ai le coeur battant
Et plus ma vie défie le temps
J'aime aujourd'hui deux fois plus qu'à vingt ans(2)

Une fois requinqués, nous nous dirigeâmes vers d'autres attrac' où nous nous retrouvâmes héros d'un film de cinéma 'Sauveurs d'un jour", (moi avec SoGB), puis où nous dansâmes avec les robots de Kamel Ouali (moi avec Fi-uuu) et aussi un autre film en grand large qui nous fit découvrir les eaux du Nil et ses alentours, ainsi qu'un film en 3D des profondeurs sous-marines, pendant lequel Thanos en profita pour une courte plongée dans les mers du sommeil dans les bras de Morphée, puis par deux fois, un film dynamique nous emmenant à la découverte d'Atlantis dont nous devions être les sauveurs, ainsi qu'une exposition sur la BD suivie d'une course en bobsleigh virtuelle, grâce à la magie d'un film et de sièges dynamiques ma foi très bien conçus.
Arriva l'heure du spectacle en plein air (ou devrais-je dire en pleine pluie, car là Poitiers devenait triste avec de la pluie, comme La Grenouille des prévisions météo sur Internet me l'avait annoncé la semaine précédente...). Un spectacle bien fait techniquement, avec plein d'effets spéciaux sur des murs d'eau, des lasers, des feux d'artifices et tout ce qu'il faut pour ne pas démériter techniquement par rapport aux autres parcs plus connus comme la souris américaine ou l'irréductible gaulois. J'ai juste regretté d'avoir l'impression d'une histoire un peu décousue et la sensation de ne plus sentir mes pieds à la fin du spectacle à cause de la température extérieure qui avoisinait celle d'un réfrigérateur.
Il était donc temps d'aller se réchauffer et nos nous précipitâmes donc dans les voitures pour aller poser nos sacs à l'hôtel à touristes et repartir vers Poitiers ville pour une pause d'achat clopes (eh oui j'ai encore repris, mais qu'est-ce que c'est que ce buraliste qui ne vend même pas ma marque favorite depuis que j'ai repris?) puis direction le restaurant que nous avions réservé pour un bon repas raclette qui fit du bien à tous les coeurs et les estomacs. Le restaurant passait pour mon grand bonheur un peu de Brassens, ce qui me permet d'insérer dans ce récit une petite pause musicale, pendant le silence d'un bon repas:

Car, dans l'art de fair' le trottoir,
Je le confesse,
Le difficile est d' bien savoir
Jouer des fesses...
On n' tortill' pas son popotin
D' la mêm' manière,
Pour un droguiste, un sacristain,
Un fonctionnaire...(3)

Après un bon café et un digestif (double pour moi puisque Fi-uuu me donna le sien dont il ne voulait pas) à base de genepi (c'est un truc savoyard, non Peio, ce n'est pas de la genepine ;-) ) je me sentis prêt à affronter les ors de la nuit allosexuelle poitevine. Nous commençâmes par un bar plutôt branché gay du côté de la rive (Riverside) où le temps de quelques chansons, d'une ou deux cigarettes et d'une bonne bière au malt à whisky pour moi, nous papotâmes gaiement. Le temps pour Matoo de se faire reconnaître par un membre de son fan-club, nous décidâmes ensuite d'aller dans un endroit plus animé et où on pourrait se dégourdir les jambes en dansant. Nous allâmes donc dans une boîte réputée lesbienne nommée Aux Sixties où dans une ambiance un peu kitsch, je pus admirer le déhanchement de Peio et d'autres aussi. Moi, en guépard plutôt placide, je choisis de rester près du bar pour mater un mec plutôt mignon avec un t-shirt rouge, dont je croisai le regard plusieurs fois. J'étais intrigué, mais un peu prudent, aussi je me contentai de ces jeux de regards qui m'amusent toujours dans la séduction, me disant aussi que les probabilités que je revienne à Poitiers étant très faibles, je ne pourrais que faire un malheureux si je poussais un peu plus loin le jeu de la séduction. En partant de la boîte, je lui fis un au-revoir de la tête en le regardant dans les yeux. A ma grande surprise, en sortant, Thanos me dit qu'il avait parlé avec ce mec-là qui lui avait dit m'avoir déjà vu dans un bar à Paris. Comme quoi le monde est bien petit, et <mode bouteille à la mer on> je crois que si ma route recroise celle de ce mec, j'apprécierais de faire davantage sa connaissance, et plus si affinités ;-) <mode bouteille à la mer off>

Va, comme hier ! comme hier ! comme hier !
Si tu ne m'aimes point, c'est moi qui t'aim'rons
L'un tient le couteau, l'autre la cuiller
La vie, c'est toujours les mêmes chansons(4)

Ce fut alors le temps de rentrer se coucher à l'hotel, où laissant Phoenix, SoGB et Peio à leur plan à 3 ;-), nous nous endormîmes, Matoo, Fi-uuu et moi comme des sonneurs. Fi-uuu, bien qu'il ronflât un peu comme une baleine dans le film marin du futuroscope, le gabarit en moins heureusement, resta à peu près chaste et pur, contrairement aux bruits qui courent, et Matoo dormit dans le lit (devrais-je dire la banette?) du haut, où il eut l'impression que j'avais ronflé come une locomotive en sol mineur. Quel beau concerto!
Le temps d'une douche un peu "ébouillantante", nous nous dirigeâmes ensuite comme des touristes dominicaux de province moyens, vers les trois rues commerciales du Poitiers historique, où nous commençâmes par un bon café au Café de la Paix et une discussion passionnée sur l'acceptation des homos dans la société (Pour moi il y a du progrès, puisque voici dix ans, j'entendais des réflexions pas très finaudes du style "Pour rentrer dans ce bureau il faut un caleçon blindé!" et que maintenant j'ai au moins trois collègues au courant de mon orientation et qui l'acceptent plutôt bien, me reprochant même parfois de ne pas plus m'afficher, mais ce n'est pas mon caractère et de toutes façons ce serait un peu jouer avec le feu). Puis Ikare nouis rejoignit, les yeux encore un peu ensommeillés, et après qu'il eut pris aussi quelque chose de chaud (un café ou un chocolat, je ne sais plus), nous allâmes dans un restaurant pour passer l'après midi avec un brunch ma foi très appétissant, comme l'était aussi la clientèle et même un serveur ;-), tout en parlant de choses et d'autres, de blogs, et patati et patata..., en matant à droite à gauche, jusqu'à l'heure pour Phoenix, SoGB et Fi-uuu de reprendre la route vers leurs pénates respectives. Le temps d 'une discussion passsionnante entre Matoo, Ikare, Peio et moi (dont "Faut-il se débrouiller seul dans la vie (au moins on est sûr de réaliser tout ce qu'on est capable de faire!) ou compter systématiquement sur les autres (y compris la "famille") (qui vous enrichissent, c'est certain, mais sur lesquels on ne peut pas toujours compter, compte tenu des aléas de la vie et de la nature humaine...), Thanos nous rejoignit et nous nous dirigeâmes vers la gare où, après que Peio eût acheté son magazine people préféré pour lire dans le train, et pris son train, Ikare, Matoo, Thanos et moi conclûmes ce week-end chargé mais ô combien passionnant, par un dernier café au bar de la gare avant de nous dire au-revoir.
Dans le train, je me retrouvai à côté d'un mec plutôt mignon aussi, mais Morphée m'ayant pris dans ses bras le temps du voyage, je n'ai pas pu engager la conversation ;-) . De retour à Paris, je rentrai chez moi un peu fatigué et me couchai peu après...
Pour conclure ce long article sur ce passionnant week-end avec des blogueurs de très bonne compagnie que je compte maintenant au nombre de mes amis, je citerai encore l'ami Georges Brassens:

Baissant le nez, rasant les murs
Mal à l'aise sur mes fémurs
M'attendant à voir les humains
Se détourner de mon chemin
Y'en a un qui m'a dit: " Salut !
Te revoir, on n'y comptait plus"
Y'en a un qui m'a demandé
Des nouvelles de ma santé
Lors, j'ai vu qu'il restait encor
Du monde et du beau mond' sur terre
Et j'ai pleuré, le cul par terre
Toutes les larmes de mon corps(5)


Question culinaire du jour: Si j'assaisonne de la mache (sorte de salade) avec du coulis de tomate, peut-on appeler cela un machicoulis?

Les récits des autres participants recensés à la dernière révision de ce billet: Chez Peio, Chez Ikare, Chez Phoenix, Chez Fi-uuu, Chez Matoo, Chez SoGB

--
(1) Extrait de Le Pluriel de Georges Brassens
(2) Extrait de Deux fois plus qu'à vingt ans par Claude Lemesle (interprète: Isabelle Aubret)
(3) Extrait de Le mauvais sujet repenti de Georges Brassens
(4) Extrait de Comme hier de Paul Fort, interprété par Georges Brassens
(5) Extrait de Celui qui a mal tourné de Georges Brassens

|| lundi 26 mars 2007 (11:50) || Mianux || 5 commentaires || un trackback||

Commentaires et Trackbacks

MyBlogLog 1. Le lundi 26 mars 2007 à 16:18, par Peio

"Peio international", çà fait un peu transexuel à l'Eurovision non ? LOL Mais je lis que tu as dragué le blondinet en T-shirt moulant au coin du bar ? Petite trainée va ! mdr ... On devrait se méfier des garçons timides ! ;-)

MyBlogLog 2. Le lundi 26 mars 2007 à 19:42, par fiuuu

"Fi-uuu, bien qu'il ronflât un peu comme une baleine dans le film marin du futuroscope, le gabarit en moins heureusement, resta à peu près chaste et pur, contrairement aux bruits qui courent" : arghhhhhhhh, en terme de ronflement je crois que tu me bat !!
mais je ne sais plus si c'est à toi que je t ai dit que la barbiche me fait faire flop down ... mais ma foi, j aurai pu peut être faire un peu plus mon dévergondé, au sixties je me souvient du joli mec discret pas tres loin des vetements
mais ma foi tres juste et parfait récit superbement bien écrit !

MyBlogLog 3. Le lundi 26 mars 2007 à 20:45, par Thanos

LOL "machicoulis" .. juste pour dire bravo, bien joué, tu l'as fait. bravo :p

MyBlogLog 4. Le lundi 26 mars 2007 à 21:14, par Mianux répond au courrier des lecteurs

>Peio; "Internetional", c'est mon néologisme en rapport avec le billet ou tu disais que ton blog commençait à avoir de l'écho sur Internet. Mais ma foi, comme nom de scène Eurovision, ça le fait aussi LOL
> Fi-uuu: Je sais que je te bats côté ronflements (une locomotive fait plus de bruit qu'une baleine!). Et je sais aussi que je ne suis pas un louis d'or et que je ne plais pas nécessairement à tout le monde ;-) ce qui, en bon solitaire, ne me mine pas le moral d'ailleurs... ;-)
> Thanos: Oui, après 2 heures de rédaction de mon article, j'étais un peu fatigué, mais j'ai trouvé quand même!

MyBlogLog 5. Le lundi 26 mars 2007 à 23:08, par Phoenix

Hé ben ! Après ce fabuleux récit, il ne nous reste plus grand chose à dire !!
En tout cas, ce qui est certain, ce sont les merveilleux souvenirs qu'il me reste et le plaisir de t'avoir aussi rencontré !
Et comme je l'ai dit à Peio !! A quand le prochain week-end ?? LOL

MyBlogLog 6. Le mardi 27 mars 2007 à 13:48, par Le blog de Peio

Les pédéblogueurs au Futuroscope !

Les pédéblogueurs au Futuroscope ! - Le blog de Peio

General //

Après-demain, le Futuroscope...

Le guépard revient après une pause de quelques semaines dans son blog, causée non pas par une noire déprime, mais par un emploi du temps très chargé en fait ;-)
Pendant ce temps, j'ai eu le plaisir d'accueillir (en tout bien tout honneur, ou presque) Milord, un ami cher à mon coeur qui cherchait un point de chute jusqu'à son entrée dans son nouveau logement. Ce furent deux semaines que je n'ai pratiquement pas vu passer, et que je ne regrette pas ;-)
Quelques films aussi, et un spectacle au cirque d'hiver ("Salut Joe!") ponctuèrent agréablement ces dernières semaines.
Aussi, c'est un peu fatigué mais heureux que je vais me préparer demain pour prendre le train aux aurores (oui, pour moi 8h10 du matin, ce sont les aurores, je ne suis pas vraiment un lève-tôt ;-) ) samedi matin pour rejoindre les participants à la rencontre bloguesque au Futuroscope organisée par "Le Club des 5".

Humeur du jour en chanson:

A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j'ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t'ai cachés
A mes idées de baladin
(Extrait de "A toi" de Joe Dassin)


|| jeudi 22 mars 2007 (21:40) || Mianux || 3 commentaires || aucun trackback||

Commentaires et Trackbacks

MyBlogLog 1. Le jeudi 22 mars 2007 à 22:18, par Peio

Ouaip, apres demain !! 8-)

MyBlogLog 2. Le vendredi 23 mars 2007 à 17:23, par fiuuu

oulalallalla

MyBlogLog 3. Le dimanche 25 mars 2007 à 23:45, par Thanos

C'était génial ;) !!!! :-D encore merci pour ta venue !

Tranches de vie //

Putain! 23 ans déjà!

Et oui, il y a 23 ans tu me quittais... un petit slam en ta mémoire, mon ami de mes dix-huit ans...

Je revois encore ce matin blême dans cette ville du bord de mer
Où les touristes à la peau blême viennent se faire dorer l'été
Mais où l'hiver pour un jeune de dix-huit-ans a un goût d'enfer
Ce matin blême où je me suis levé pour aller au lycée
J'ai allumé le chauffe-eau puisque j'étais le premier levé, ma mère
Me dit alors bonjour et me demande de faire le café...

Après-midi en revenant de la maison toute proche où j'étais allé déjeuner
Le cours d'histoire commence, j'en ai rien à faire, ce cours déjà je le connais
Le professeur, un abbé somme toute sympathique, a la mine renfrognée
Il nous dit d'une voix grave, "J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer:
On vient d'apprendre qu'un ancien élève a eu un grave accident"
Et quand il dit son nom, je commence à avoir froid en dedans

Ce nom-là c'était toi, mon ami que j'avais connu l'année passée
Avec qui je commençais à croire qu'un jour l'Amour exaucerait ma prière
Au lieu de cela, tu partis un brumeux matin d'hiver
Ta voiture en morceaux et ton corps gisant sans doute par terre
Sur cette route nationale que je maudis depuis toujours
Cette sale route qui me prit mon vrai premier amour

Il me fallut le soir faire preuve d'indifférence
A la maison mon amour pour toi était à taire
Aux infos de la radio, une phrase pour ton accident
Je détourne le regard pour que ma mère ne voit pas mes yeux se mouillant
Le lendemain, dans le journal, une photo de l'accident
Je la découpe et la colle avec l'article sur un cahier de sentiments
Je l'ai gardé longtemps, mais je l'ai perdue aussi avec le temps
C'est peut-être mieux ainsi, je ne sais pas, je ne sais plus....

D'autres sont venus dans ma vie me proposer des sentiments
Je les ai de mon mieux accueillis
Mais je ne peux me résoudre à t'oublier tout à fait

(Copyleft Mianux 2007-03-19 - Reproduction autorisée (sauf pour utilisation commerciale) à condition de citer l'auteur et le site d'origine)

|| lundi 19 mars 2007 (07:30) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||

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