Un petit billet en passant ...
Ce matin en me levant, j'ai eu le sentiment qu'il manquait un élément à mon environnement sonore habituel de mon modeste logement. Puis je réalisai que cette différence était l'absence de bruit venant de la cage de mon oiseau de compagnie, une colombe diamant mâle que j'avais depuis l'été 2003. Je m'approche de la cage, pensant qu'il était encore endormi, pour m'apercevoir qu'en fait, il avait décidé de prendre son dernier envol et de quitter ce monde... Sans faire de sentimentalisme exagéré pour un animal de compagnie, cela fait quand même un vide...
Ci-dessous une photo prise récemment un jour où il s'était échappé de sa cage et qu'il semblait me narguer en ayant l'air de vouloir dire "Tu ne m'attraperas pas"
Et à part cela je voudrais ici saluer dans ce modeste blogue-notes l'arrivée très récente dans ma vie d'un nouvel ami que je surnommerai ici, quand j'y ferai allusion, "mon Lapin" ;-))
Edit du 15/04/2010: "mon Lapin" n'est resté en ma compagnie qu'une semaine, Il m'a dit en me quittant "restons amis", et depuis, plus de nouvelles. Mais je me dis: "If you love somebody, set them free"...
Ah mince, il est parti
Mine de rien, vaillant quand même, même après avoir perdu sa compagne. Et à 7 ans, il est mort de vieillesse en fait, ce n'est pas mal pour un oiseau quand même, c'est l'espérance de vie de cette espèce.
Tu veux ou tu veux pas? Étrange journée qu'aujourd'hui. Bien qu'en congés, jour où je serais bien resté en mode "cocooning", j'avais rendez-vous pour le déjeuner avec des collègues proches, que j'apprécie beaucoup. Le restaurant du septième arrondissement de Paris où cela se passait était bon, mais avec un goût de trop peu dans les assiettes... Le déjeuner terminé, ils sont retournés travailler et moi je pris le bus pour rentrer chez moi.
Pas longtemps car en passant devant le Bon Marché, je décidai de descendre et d'aller flâner dans ce magasin, qui contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, n'est pas bon marché du tout! Les prix de certains rayons me font lever les sourcils (dans ce genre de magasin feutré, une exclamation vocale serait déplacée!). Je me décide finalement pour un boxer cK (que je pense que j'aurais pu trouver moins cher ailleurs sans problème, mais bon, ailleurs, ce n'est pas "Bon Marché"). Heureusement que le caissier du rayon a des yeux de velours, ça aide à faire passer l'addition...
En sortant du magasin, je tombe devant le porche d'une chapelle apparemment un peu fréquentée, commémorant des "apparitions" de la Vierge à une religieuse. Cela me rappelle ma mère et quelques bigotes, croisées dans ma jeunesse, qui étaient fans de cette chapelle. Personnellement, je ne crois plus à toutes ces choses, mais en bon athée, laïc républicain, je respecte, tant qu'on ne cherche pas à me "convertir" ou qu'on ne cherche pas à nier mes droits parce que j'aime d'une autre façon...
Je reprends le bus direction Hôtel de Ville. Tiens, ils ont installé une patinoire. Mon sens inné de l'équilibre (ironie!) m'interdisant de m'aventurer sur ce genre de surface hautement "dangerogène", je me contente de regarder les patineurs patiner pendant une dizaine de minutes, puis je reprends le métro pour quelques courses dans le 12ème, du côté de la rue geeko-commerçante bien connue, puis plus prosaïquement au supermarché rue de Reuilly...
Je rentre finalement chez moi, les bras un peu chargés et la CB allégée de quelques dizaines d'euros. Tiens en rentrant, un message sur le répondeur de mon mobile: c'est mon nouveau conseiller bancaire qui ne m'a pas encore vu en chair et en os et qui veut un rendez-vous pour me proposer de nouveaux services. Je pense que pour lui, je suis un client qui ne doit pas lui rapporter assez: Un salaire moyen, (suffisant mais sans beaucoup de superflu), peu de crédits ou de produits bancaires qui lui rapportent (à part une utilisation ponctuelle de mon découvert autorisé dûment prévu dans mon contrat bancaire), et surtout une volonté depuis deux ans de réduire les frais devenus superflus. De plus, de nos jours, tout se gère par internet! Et quand on étudie une proposition commerciale à tête reposée chez soi par internet, on est plus objectif et moins exposé à la force de suggestion du commercial qui, s'il est bon, vendrait des glaces à un Inuït...
Tu veux ou tu veux pas? Inexplicablement, j'ai passé une bonne journée de détente, un peu superflue, alors qu'au fond de moi en me levant ce matin, je n'avais envie de rien.
Mais cela fait du bien de se dire qu'on arrête de se faire de la bile pour des gens qui ne le méritent pas. Comme ces sociétés (voir à ce sujet l'excellent reportage, intitulé "l'enfer du désabonnement", de France 2 dans "Envoyé Spécial") auprès desquelles on a souscrit des abonnements (TV, internet, mobiles) facilement et qui font manifestement obstruction à toute résiliation ou toute réclamation par une force d'inertie phénoménale. À bien y réfléchir, que dirait-on si le supermarché du coin vous obligeait à acheter tous les mois pendant deux ans trente kilos de carottes même si vous n'en avez pas besoin d'autant? Cela ne nous rendrait pas aimables et on crierait à une forme de vente forcée... et on aurait bien raison. Pour tous ces abonnements de services immatériels, ce reportage me fait me dire que le consommateur devrait avoir le droit de résilier quand bon lui semble, sans durée minimum d'engagement, et ces opérateurs devraient cesser de toujours considérer le client comme systématiquement fautif, ce qui est souvent largement le cas: avant de chercher à résoudre le problème d'un client, on cherche d'abord à le déstabiliser en le mettant systématiquement en défaut, en répondant, par des lettres-types inadaptées, à toute demande, fût-elle adressée en courrier recommandé, avec lequel ils semblent se torcher d'ailleurs... J'ai également trouvé intéressante l'idée de ce tribunal qui a institué un médiateur judiciaire pour ce genre de problèmes: face à ces opérateurs d'une envergure non négligeable, seule la justice a les épaules assez larges pour être respectée, à défaut d'un syndicat de consommateurs digne de ce nom... "Quand on pense qu'il suffirait que les gens n'achètent plus pour que cela ne se vende plus" disait Coluche dans un de ses sketchs...
En surfant sur la Toile, je tombe sur un article qui dit que statistiquement, la dernière semaine de janvier est celle où on est le plus exposé à un petit coup de blues... C'était donc ça, donc, tout va très bien (madame la marquise), à moins que ce ne soit (dédicace à un de mes collègues...), le p'tit bout de la queue du chat qui nous électrise...
(La disponibilité de cette vidéo incluse par lien externe est fonction de sa disponibilité sur le site Youtube)
Et voilà! Je suis revenu de la marche des fiertés LGBT 2009.
Que dire? ce matin devoir me lever à 10heures un week-end était un peu rude vu l'heure tardive où je m'étais endormi la veille
Mais une fois décidé et tout frais douché, je passe au Fr*npr*x chercher une bouteille de jus de fruits dont la taille est compatible avec ma sacoche féline, dans laquelle je glisse mes papiers (on n'est jamais trop prudent de nos jours!) un peu de monnaie, mon iphone et mon appareil photo et hop dans le métro
Première bonne surprise un bien bel homme s'assied juste en face de moi, histoire de me mettre dans la bonne humeur de la journée
Je descends à Saint-Placide pour éviter les tracas d'une station comme Montparnasse un dernier week-end de juin et une fois remonté la rue de Rennes, j'achète un drapeau de taille moyenne en guise de déco et de futur souvenir, puis je fais le tour des chars en attente de départ pour glaner quelques photos. Un moment, devant le bus Homobus de la RATP, un charmant garçon s'interpose entre le bus et mon objectif. Poli, j'attends qu'il passe, mais il me fait signe qu'il veut être pris en photo, ses 15 secondes de gloire sans doute, alors je prends la photo. Mais il s'esquive vite, pas le temps de lui demander son mail pour lui envoyer la photo ;-/
Je poursuis ma quête photo et ce faisant, je me dirige vers le premier char de la parade où, hasard ou coïncidence, la grande Liza Minelli était présente et nous faisait l'honneur d'être là pour nous soutenir.
Après un certain temps passé derrière ce premier char (presque en tête) je le dépasse et me retrouve vers 15:15 juste derrière le carré de tête, puis au fil de la marche, carrément dedans. A un moment une femme me demande de quelle "assoce" je suis, je lui réponds "aucune, je suis là en solitaire "
La marche se continue jusqu'au moment (important) de silence en mémoire des victimes morts du VIH, qui coïncidence s'est déroulé au moment où le carré de tête était devant une église (saint-Séverin & saint-Nicolas). Avec un certain humour, l'animatrice au porte voix a dit quelque chose comme "Faisons un salut à Saint-Nicolas, pour leur rappeler que nous les gays nous voulons être ouverts, tolérants et plein d'amour", juste avant que le char dans les haut-parleurs n'envoie le dernier tube "Fuck You" de Lilly Allen...
Passage Pont de Sully, octroi, je commence à avoir sérieusement chaud Heureusement le Génie de la Bastille se profile à l'horizon et bientôt nous y sommes. J'en profite pour rentrer chez moi (c'est pratique d'habiter tout près de l'arrivée de la marche!) pour recharger la batterie de mon appareil photo qui m'a lâché en cours de marche (mémo personnel: acheter une deuxième batterie et la pré-charger pour la prochaine sortie un peu longue) et pour recharger aussi mes batteries avant une soirée que je vais tâcher de rendre joyeuse et intéressante
Ouais c'est dommage! Je me suis bien dit que je croiserais peut-être un ou deux blogueurs ou contacts facebook, mais effectivement personne!
Faut dire que comme j'étais là assez tôt et que je me suis retrouvé assez rapidement entre le premier char et le carré de tête (juste après avoir vu à trois mètres Liza Minelli monter dans sa belle voiture noire pour quitter la marche ), je me suis aperçu, comme ç'avait été le cas en 2006, que le carré de tête c'est assez tranquille, pas trop de bousculade .
Bon d'un autre côté, j'aime pas déranger ou seulement en avoir l'impression, et comme j'ai contacté personne pour les retrouver et vice-versa, c'est normal que je n'aie vu personne, avec une chance sur 750.000...
Plein de bonheur à toi et ton chéri ainsi qu'aux autres blogueurs
Samedi 27 juin 2009 à Paris, ma marche des fiertés LGBT, plus connue sous la locution anglaise "gay pride".
Cette marche sera pour moi la 12ème car je n'en ai manqué que deux depuis 1996: celle de 1999 ou mes obligations personnelles ont fait que j'étais loin de Paris et qu'il n'y en avait pas là où j'étais, et celle de 2002 car mon amy de l'époque ne voulait pas y aller et que j'ai préféré ce jour-là rester avec lui (normal!).
Ce sera l'occasion de passer une après-midi joyeuse, un peu militante aussi, de prendre des photos qui éclaireront mes souvenirs jusqu'à l'année prochaine, de marcher aussi (il paraît que je dois faire de la marche) et de ne pas oublier ma casquette féline pour éviter de finir avec un crâne couleur de homard thermidor
Avec réalisme cependant car comme le chantait Alain Souchon, à l'issue je retournerai dans ma piaule, et même si je miaule, le monde s'en fout, tout le monde s'en fout...
Comme mon adresse fait partie des heureux élus, on (un charmant agent recenseur qui, rendons-lui hommage pour cela, travaille même le dimanche pour voir ceux qui travaillent la semaine) vient de me remettre le formulaire de recensement 2009.
Bien que célibataire (jamais marié, ni "paxé"), je m'étonne de l'absence, neuf ans après le vote de la loi, de la case "PACS" dans la rubrique "8-Quel est votre état matrimonial légal".
No comment...
J'ai appris récemment le décès à 99 ans de Soeur Emmanuelle. Même si je ne partage plus la religion à laquelle elle avait choisi de consacrer sa vie, j'admirais (sans originalité aucune, je le reconnais) tout de même son dévouement pour ceux que la société rejette et méprise, ainsi que sa force de caractère.
De cet évènement, j'ai retenu, d'un des reportages à son sujet, une de ses phrases où elle considérait la mort comme des "retrouvailles", sans doute avec le Dieu en qui elle croyait.
Sans aller jusque là, je pense que je dirais, le jour venu, le plus tard possible bien sûr, des mots comme "libération!" 'enfin!" ou encore cette expression colorée de marin: "la quille, bordel!"
Aujourd'hui j'ai pris ma journée de congé. J'apprécie cette rupture d'un jour en milieu de semaine une fois de temps à autre.
Pour aujourd'hui, mon coup de coeur video du jour est celle-ci:
Voilà bon après-midi et à bientôt!
(La disponibilité de cette video incluse par lien externe sur ce billet est fonction de sa disponibilité sur le site Youtube)
Comme c'est un de mes artistes préférés, je lui rends ici hommage ...
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Ah mince, il est parti
Mine de rien, vaillant quand même, même après avoir perdu sa compagne. Et à 7 ans, il est mort de vieillesse en fait, ce n'est pas mal pour un oiseau quand même, c'est l'espérance de vie de cette espèce.
1 semaine ! :o