Il y a le ciel qui a décidé
De pleurer tant qu'il peut
Et moi dire je ne peux
Combien je t'ai aimé...

Ou plutôt si, je te l'ai dit...
Mais lettre morte est-ce resté?
Je ne veux pas que ce soit fini
Mais réaliste il faut rester...

Un autre coeur t'a volé à moi
Mais après tout tu ne m'appartenais pas
Alors je repars et j'attends le soleil
Qui se cache et m'enlève son feu

Pas de soleil aujourd'hui dans le ciel
Plus d'amour aujourd'hui dans mon coeur
Mais demain sera sûrement meilleur
Me chantent les émules de Coué, le docteur

Alors je vais me taire, un peu amer
Je voudrais pleurer mais à quoi ça sert?
Après tout on me dira: "De quoi je me plains?
Il y a des plus malheureux que moi, tout plein"

Sur ma porte et mon ordinateur
J'ai écrit simplement "Ne pas déranger"
Tu ne me dois rien, mais je te dois mes pleurs
Qui coulent doucement de mes yeux fatigués.


Variante des deux dernières strophes, suggérée par un de mes meilleurs amis:

Alors je vais me taire, un peu amer
Et même pleurer, à quoi cela sert ?
Puisqu'on me dira : "De quoi j'me plains ?
Plus malheureux que moi, y'en a tout plein"

Sur ma porte et mon ordinateur
J'ai bien écrit "Ne pas déranger"
Le temps que coulent doucement de mes yeux fatigués
Et par ta faute, ce que d'aucuns appellent des pleurs.


(Copyleft Mianux 24/03/2001 - Reproduction autorisée pour un usage non commercial, à condition de citer la source)