Hier soir à la dernière séance de 22:30, je suis allé voir "Le héros de la Famille" avec un casting plein d'acteurs que j'aime: Claude Brasseur (monstre sacré), Michaël Cohen (très mignon), Pierrick Liliu (craquant mais encore jeune dans le métier ;-) ), Gérard Lanvin (encore très bel homme!) mais aussi trois actrices dont j'apprécie aussi baucoup le jeu et le professionnalisme : Emmanuelle Béart, Miou-Miou et Catherine Deneuve.



Un synopsis rapide : le décès du patron d'un cabaret sur la côte d'azur donne l'occasion à sa famille de se retrouver et de se disputer (gentiment) sur un testament un peu fantasque. Le tout en présence interactive du personnel du cabaret (dont le barman, très mignon aussi). Donc un film que j'ai adoré et que j'achèterai (ou me ferai offrir) sûrement en DVD ;-)

La bande annonce (trouvée sur Dailymotion):



A un moment du film, j'avais posé ma main sur le siège inoccupé à côté de moi et quelle ne fut pas ma surprise, et un peu mon émotion, de sentir une main caressant la mienne. N"étant pas hier soir d'humeur à démarrer une aventure quelle qu'elle soit, fût-elle d'une nuit, je ne bronchai pas. Je matai discrètement le mec au bout de cette main, assis un siège plus loin, puis me reconcentrai sur le film, qui était pour moi passionnant. Au bout d'un moment je retirai ma main de la portée de l'autre main et ne fut plus "sollicité" (je ne dirai pas "importuné", car ce n'était pas désagréable). De toutes façons, ce mec, même si son physique était agréable à regarder, n'était "pas mon type" comme on dit. A la fin du film, je quittai la salle sans qu'il cherche à me parler. Je ne sais si c'était quelqu'un qui avait été séduit par mon physique de rêve (hummm!) ou s'il cherchait juste un coup d'un soir, de toutes façons hier soir je n'étais pas dans de bonnes dispositions. Tant pis pour lui (et aussi un peu pour moi peut-être...).


Un pauvre cœur brisé sur le bord du fossé et qui bat la chamade.
Je ne veux plus d'aubade, je ne veux plus rêver.
Un pauvre cœur brisé sur le bord du fossé et qui bat la chamade
Je ne veux plus d'aubade, je ne veux plus aimer.
Si je suis résigné, si je me suis rangé sur le bord de la route,
C'est qu'après la déroute il faut se retirer.
Après tant de combats, si je baisse les bras sans terminer ma route,
C'est qu'au creux de mes doutes le noir s'est installé.

  • Une citation:"Paris est une solitude peuplée; une ville de province est un désert sans solitude".(François Mauriac)