Par ce blog je communique...
J'ai une vague idée de mon lectorat (300 à 400 visites par mois, ça fait un nombre limité de visiteurs humains uniques). Rassurez-vous je ne perds pas de temps à traquer les adresses IP qui enrichissent les fichiers de journalisation de mon blog...
J'ai une tendance à être plutôt franc, enfin dans la limite ou cette franchise ne me porte pas préjudice (parler de choses trop privées ou intimes peut être nuisible de nos jours, car cela revient à prêter le flanc à des jalousies ou des haines mal placées, il ne faut pas se leurrer)
Un blog est un journal, certes, mais son caractère public implique une certaine réserve... pour se protéger, pour ne pas risquer de tenir des propos qui pourraient être considérés par des tiers , par exemple par l'employeur, comme ternissant leur image (voir les exemples des blogueurs ou blogueuses viré(e)s ou sanctionné(e)s parce que leur employeur a mal pris leurs propos)
Idem pour se protéger soi-même: si ça ne va pas et que j'ai envie d'avoir la paix, je ne dirai rien (voire même je laisserai entendre que tout va bien ou que je suis plein d'espoir, au besoin dégoulinant d'optimisme). Donc si je dis que tout va bien, est-ce la "politesse du désespoir" ou l'expression d'un réel bonheur? Et si je laisse transparaître un brin d'amertume, cela veut-il dire que je suis (au figuré bien sûr) "au bord du suicide" et que je tente de le camoufler, ou est-ce juste un brin de blues passager?
Allez savoir... Le blog, comme parfois la vie sociale aussi, ne permet pas d'être vraiment franc...
"Être franc, c'est se dévaluer".