Des chats qui parlent (Talking Cats)
mais c'est pas mal fait comme petite video...|| jeudi 31 août 2006 (05:43) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
Aller au contenuAller au menu |Aller à la recherche
mais c'est pas mal fait comme petite video...|| jeudi 31 août 2006 (05:43) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||


|| vendredi 25 août 2006 (03:33) || Mianux || 2 commentaires || aucun trackback||
1.
Le vendredi 25 août 2006 à 14:19, par fiuuu
le matoo national a m^me tsté
:)
2. Le samedi 26 août 2006 à 20:37, par yvounet
Alors dans la serie j'ai teste pour vous ..j'ai voulu realiser cette experience a l'interieur n'y croyant pas trop..resultat: un litre de Coca light sur le sol , des dizaines de feuilles trempee, un telephone portable de flingue et un clavier de pc bon a changer !!
Rajouter un commentaire
Parce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des dreads, ou une crête sur la tête, pour être un rebelle
|| vendredi 25 août 2006 (01:06) || Mianux || un commentaire || aucun trackback||
1. Le vendredi 25 août 2006 à 20:51, par yvounet
Un peu HS mais pour votre chanson ultime eviter les Rolling Stones vous risqueriez d etre decu..
cf :billets-dumeur.over-blog....
Je regarde en ce moment le film L'Héritière, diffusé ce soir en hommage à Bernard Rapp...
Très amusant comme film...
Allez, une réplique amusante:
- Mais dans quel camp tu joues, toi?
- Dans le camp de ceux qui me payent
- Tu sais qu'il y a un nom pour ça?
- Oui, "profession libérale"
|| samedi 19 août 2006 (21:42) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||

|| samedi 19 août 2006 (04:45) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
|| samedi 19 août 2006 (03:48) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
Tout d'abord une chanson de Michel Sardou:
Ne m'enterrez pas encore.
Je n'suis pas mort : Je dors.
Et n'encombrez pas ma mémoire
De vos regrets de vos histoires : Je dors.
Rangez-moi dans vos souvenirs
Mais j'n'ai pas fini d'en finir : Je dors, je dors.
Gardez vos larmes et vos cris,
Que l'on m'ait aimé ou haï : Je dors.
Si par hasard, sait-on jamais,
J'avais un ami qui m'aimait,
Tant pis.
Qu'il m'oublie : Je dors.
(Extrait de Je ne suis pas mort, je dors! (Michel Sardou & Pierre Billon))
Ensuite une chanson de Jacques Brel dont je préfère l'adaptation en anglais:
Goodbye to you, my trusted friend,
We've known each other since we were nine or ten;
Together we've climbed hills and trees,
Learned of love and A-B-C`s,
Skinned our hearts and skinned our knees.
Goodbye my friend, it's hard to die,
When all the birds are singing in the sky;
Now that the spring is in the air,
And pretty boys are everywhere;
Think of me and I'll be there.
We had joy, we had fun,
We had seasons in the sun;
But the hills that we climb
Were just seasons out of time.
(...)
All our lives we had fun,
We had seasons in the sun;
But the stars we could reach
Were just starfish on the beach.
(Extrait de Seasons in the sun, la version en anglais de Le Moribond de Jacques Brel)
Et pour terminer une chanson de Serge Lama (également chantée par Dalida):
Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt cinq ans
Que tu t'en fous
Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là
Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout
(Extrait de Je suis malade de Serge Lama)
(Voir aussi cet excellent clip basé sur le manga "Rose de Versailles" et le "duo virtuel" entre Dalida et Serge Lama)
|| vendredi 18 août 2006 (23:13) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
J'écoute un vieux disque vinyl (1984 ou 1985) de chansons de Brassens adaptées en anglais et chantées par Graeme Allwright. Ce disque me refait penser "qu'en ce temps-là j'avais vingt ans" enfin entre 19 et 20, et que "si je connus un temps de chien certes, c'est bien le temps de mes vingt ans", temps passé à essayer de poursuivre, dans cette fac d'une ville fluviale, des études de sciences que je n'ai que partiellement rattrapées (à part l'informatique (encore balbutiante à cette époque), l'anglais et le français, je crois que le reste m'a échappé), aidé en cela par le diable que je devais tirer par la queue pour survivre tant bien que mal. Temps de la rencontre, via une petite annonce où ils recherchaient des amis pour des randonnées, d'un couple de mecs, Q* et H*, que je trouvais bien trop vieux (ils avaient à l'époque 28 et 36 ans) du haut de ma vingtaine... et que j'ai vite perdus de vue parce qu'ils me faisaient peut-être un peu peur, au fond... et aussi parce qu'il n'est pas facile d'avoir une vie sociale tout court quand on n'a pas de thunes... Temps aussi de la rencontre (platonique) avec B* que je revoyais de loin en loin à la fac et qui me faisait à chaque fois un peu rêver... Temps ausi de la rencontre avec N* qui garde même aujourd'hui une place dans mon coeur, même s'il était hétéro et que je l'ai perdu de vue depuis 1987... Qu'est-il devenu? Je ne sais pas... mais je préfère au fond garder son souvenir de quand il avait 20 ans, de quand son regard me faisait chavirer en secret...
_
(*)Les initiales ont été modifiées
|| vendredi 18 août 2006 (00:38) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
|| jeudi 17 août 2006 (17:38) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
Le mercredi sur France Télévisions passe une série que j'aime bien... "Le Tuteur" avec notamment les acteurs Roland Magdane et Jean-Pierre Sanchez que l'on peut voir sur cette photo

(source: allocine.fr)
Cette série raconte la vie et le travail d'un tuteur Roger Etchegarray (joué par Roland Magdane) qui a un fils adoptif, Saba (joué par Jean-Pierre Sanchez, que j'ai également vu récemment dans un épisode de la série "PJ")
A noter également l'excellente prestation dans cette série de Jean-Marie Juan qui joue le personnage du juge des tutelles Axel Corti.
|| jeudi 17 août 2006 (01:39) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||
Par ce blog je communique...
J'ai une vague idée de mon lectorat (300 à 400 visites par mois, ça fait un nombre limité de visiteurs humains uniques). Rassurez-vous je ne perds pas de temps à traquer les adresses IP qui enrichissent les fichiers de journalisation de mon blog...
J'ai une tendance à être plutôt franc, enfin dans la limite ou cette franchise ne me porte pas préjudice (parler de choses trop privées ou intimes peut être nuisible de nos jours, car cela revient à prêter le flanc à des jalousies ou des haines mal placées, il ne faut pas se leurrer)
Un blog est un journal, certes, mais son caractère public implique une certaine réserve... pour se protéger, pour ne pas risquer de tenir des propos qui pourraient être considérés par des tiers , par exemple par l'employeur, comme ternissant leur image (voir les exemples des blogueurs ou blogueuses viré(e)s ou sanctionné(e)s parce que leur employeur a mal pris leurs propos)
Idem pour se protéger soi-même: si ça ne va pas et que j'ai envie d'avoir la paix, je ne dirai rien (voire même je laisserai entendre que tout va bien ou que je suis plein d'espoir, au besoin dégoulinant d'optimisme). Donc si je dis que tout va bien, est-ce la "politesse du désespoir" ou l'expression d'un réel bonheur? Et si je laisse transparaître un brin d'amertume, cela veut-il dire que je suis (au figuré bien sûr) "au bord du suicide" et que je tente de le camoufler, ou est-ce juste un brin de blues passager?
Allez savoir... Le blog, comme parfois la vie sociale aussi, ne permet pas d'être vraiment franc...
"Être franc, c'est se dévaluer".
|| mercredi 16 août 2006 (23:33) || Mianux || aucun commentaire || aucun trackback||



Un anarchiste est un homme qui traverse scrupuleusement entre les clous, parce qu'il a horreur de discuter avec les agents. Georges Brassens
| adopt your own virtual pet! |

| lun | mar | mer | jeu | ven | sam | dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 |

Balade dans les solitudes ordinaires (Catherine Baker)

Le premier pas
Balbino Medellin - Gitan de Paname
Je n'irai pas à Notre-Dame