Ce soir je suis allé voir le film "C.R.A.Z.Y" à mon complexe ciné préféré des Halles, à Paris.
J'avais réservé ma place à l'avance, aussi je n'ai pas fait la queue et, étant arrivé trop tôt pour rentrer dans la salle, j'ai pris le temps d'un bon cafe latte et d'un muffin myrtille au St*rb*cks c*ff** qui se trouvait à proximité. Je sais, les St*rb*cks c*ff** existent depuis qu'ils ont trouvé des cons pour payer 3 euros un café, mais en revanche, leur muffin vaut le détour :-)))
Puis ce fut la séance de cinéma tant attendue, et là ce film m'a vraiment séduit. Je conseille à ceux qui le veulent d'aller le voir au cinéma sur grand écran, ou sinon de le louer en DVD, voire de l'acheter, dès qu'il sera disponible. Juste ce qu'il faut de bonnes pintes de rire, de dénonciation de la connerie familio-homophobe, d'émotion voire même une petite larme de bonheur ému à la fin (je ne suis pas un spoiler, je ne vous dirai pas où). Mais ce film m'a fait également prendre conscience du bonheur immense (et qui vaut toutes les richesses) que j'ai de ne plus avoir à supporter la mienne, de famille ;-) ... (Qu'ils soient heureux dans leurs petits mondes respectifs et qu'ils me foutent la paix, c'est tout ce que je demande.)
Puis retour chez moi en passant par la rue des Archives et le Marais. Les cafés trop bondés à cette heure-là me dissuadent pour ce soir d'aller y boire un verre. Et puis mon appartement a besoin d'un peu de rangements. Ce ne serait pas malin si je décourageais un beau mec d'une nuit torride avec moi en lui répondant "Pas chez moi, c'est trop le bordel!". Allez, ce week-end, c'est rangements, cocooning, une bonne soirée demain soir et plus si affinités :-)

L'humeur du jour:

Je veux encore rouler des hanches,
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m'en payer, des nuits blanches,
A cœur qui bat, à cœur battant.
Avant que sonne l'heure blême
Et jusqu'à mon souffle dernier,
Je veux encore dire "je t'aime"
Et vouloir mourir d'aimer.

(Barbara - Extrait de La solitude)