Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage...

Il y a quelques jours je citais cette phrase après avoir appris la sanction de révocation prise par M. Gilles de Robien à l'encontre d'un proviseur de Mende (dit "Garfieldd"), indirectement en raison de son homosexualité, et en raison, d'après l'Éducation Nationale, de contenus soi-disant "pornographiques" sur son blogue.
Manifestement, il n'en était rien, mais "qui veut noyer son chien ..."

Puis on a appris que M. Gilles de Robien allait "revoir sa copie" et étudier une sanction "mieux proportionnée".
Il est donc à noter que, pour ne pas perdre la face, il n'est malheureusement pas envisagé par l'Éducation Nationale de renoncer tout simplement à une sanction, ce qui se traduirait par un "non-lieu" en termes judiciaires.

Si j'étais à votre place, M. Gilles de Robien, je me rendrais compte à quel point continuer de suivre les conclusions de la commission disciplinaire qui a ainsi statué est un non-sens, et revient à cautionner une atttitude si manifestement discriminatoire.

De plus, comme je l'ai entendu à la télévision dans un débat, s'il s'était agi d'un hétérosexuel qui aurait publié quelques images un peu érotiques, on n'en serait sans doute pas là, et que force est de constater que, de nos jours, les discriminations, ne pouvant plus s'exprimer ouvertement, car explicitement réprimées par la loi, avancent désormais masquées et cherchent des moyens détournés pour arriver à leurs fins.

En attendant, le mal est fait, hélas, et , par charité, je ne souhaite pas à ceux qui sont à l'origine de cette sanction de connaitre le dixième du préjudice moral, et matériel, que leur intolérance a d'ores et déjà fait subir à Garfieldd, que je soutiens donc, modestement, par cet article.